Archive pour mai, 2008

Yvan Ponton… cool?

Est-ce que c’est moi, ou sa dernière chronique RDS.ca, une sorte d’allégorie Éverest/Roland Garros, est vraiment… bonne? Sans blague! Avec le chant tyrolien, à la fin… brillant!

http://www.rds.ca/roland-garros/chroniques/252488.html

Rassurez-moi et dites-moi que je ne suis pas le seul à trouver ça bon. Si c’est le cas, je m’en vais dans une clinique médicale quelque part et je me paye un VDRL drè-là.

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Révolte! Full pas rap’, genre.

Ok. Il fallait que je me défoule.

Vous connaissez certainement les vins ASTICA, que l’on retrouve dans toute bonne SAQ à travers le Québec, la société d’état les achètant visiblement à la tonne. Généralement, ils sont prisés par les étudiants pour leur faible prix et leur qualité somme toute acceptable. Le fait est que je viens de trouver une bouteille d’ASTICA Sauvignon Blanc dans un supermarché banal, ici, à Còrdoba. Le prix?

6 pesos. Le prix canadien, si mon souvenir est bon, avoisine les 8$. Corrigez-moi si je me trompe.

Le taux de change actuel entre le dollar canadien et le peso argentin?

1$ CAN = 3,15 pesos.

Un rapide calcul nous apprend donc que la dite bouteille, payée à l’unité, au détail, dans un banal magasin local, coûte 1,90$ canadiens, ce qui représente 4,21 fois plus cher que le prix au détail canadien.

4,21 fois. 421%.

Il est raisonnable de croire que le pouvoir d’achat de la SAQ lui permet d’avoir un rabais substanciel sur le prix de détail de l’unité, ce qui laisse supposer que la marge de profit est encore plus grande que celle que j’ai pu observer.

421%.

D’accord, c’est bien que les profits de la vente d’alcool serve à financer l’état québécois. C’est même fort souhaitable, sachant que le vin est un produit de luxe qui s’adresse en général aux classes plus fortunées. Cependant, où tracer la limite du profit acceptable? Est-ce que de questionner cette pratique fait de moi un fanatique de la classe moyenne à la Mario Dumont (car on sait que les bourgeois, eux, importent eux-même leur vin anyway), un conservateur fini, un champion de la mondialisation? Le débat est lancé.

421%.

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Fu** la SAQ

Je pense que je vais laisser tomber l´idée de m´importer une caisse de bouteilles de vin.

Maudit État tentaculaire! :P

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Chronique córdobense

Alors que les Julie Couillard et Bouchard-Taylor peuplent l´actualité québécoise, que les Soleils (Phoenix… Suns… Soleil… Planète… la pognez-vous? Wow. Je suis tellement fort.) arrivent sur Mars et que Boca égalise à la 85e minute pour soutirer une nulle à Vélez Sarsfield, je vous écris de mon côté depuis Cordobá, capitale étudiante de l´Argentine et plus vieille ville d´importance du pays. J´y suis arrivé au terme d´un voyage de 21 heures de bus qui fut de loin le plus confortable de ma vie. Énormes sièges rabatables presqu´à l´horizontal, service impeccable, vin et autres brevages à volonté, champagne et tutti quanti. Le seul point négatif fut du que j`eusse dû me taper de la musique d´acenseur interprétée par des chanteurs de pomme de madame pendant une bonne partie du voyage, torture musicale forcée puisque mon siège était situé juste sous le haut-parleur principal. Pendant 2 heures, on pourrait en dire que c´est une épreuve pénible. Pendant 6 heures, c´est une menace certaine pour la santé mentale de quiconque! En tous cas, malgré tout, c´était franchement bien.

La ville de Cordobá est somme toute petite avec ses 1,3 millions d`habitants, et l´état d´esprit tranquille des córdobeses fait un contraste certain avec l`agitation de la capitale.

Depuis mon arrivée, j`ai eu la chance de faire plusieurs visites culturelles intéressantes. En premier, je suis allé voir des Cryptes Jésuites situées sous un des boulevard du centre-ville. En effet, ces dernières ont été découvertes par une compagnie de téléphone qui creusait pour installer ses lignes à la fin des années 80. Depuis, on en a fait une sorte de musée et on y présente de temps à autres des concerts ou des pièces de théatre. Par ailleurs, je suis allé visiter le musée de l’Université Nationale de Cordobà, la plus ancienne d’Argentine. C’était vraiment intéressant. Fondée en 1613, elle renferme une église à l´architecture hallucinante de même qu`une bibliothèque impressionnante recellant des livres magnifiques, dont certaines bibles polyglottes plusieurs fois centenaires (dont une Bible remarquable dite “de paris”, je crois, écrite en 5 langues et éditée à 10 exemplaires dans le monde) et une des deux copies orginales de l’Atlas de Dauphin. Ce qui a rendu la visite vraiment super, c’était définitivement la guide, une personne possédant un niveau de culture générale comme j´en ai rarement vu et qui était visiblement passionnée par son travail. Elle s´enquerrait de l`origine de chacun des visiteurs au début de la visite pour par la suite faire des tas de références et des liens avec les cultures et histoires de chacun, c’était passionnant.

Je suis aussi allé visiter la ville d´Alta Gracia, située dans la Sierra de Córdoba et reconnue pour son estancia jésuite déclarée patrimoine de l´humanité par l´UNESCO et le fait que le Ché y ait vécu son enfance. En effet, le jeune Ernesto souffrait d´un asthme sévère et, sur les recommandations du médecin, ses parents s´installèrent dans cette petit ville dont le climat sec devait être salutaire pour la santé du bambin. La maison de la famille Guévara-De la Serna a été achetée dans les années 90 par la municipalité et on y a érigé un petit musée que j`ai pu visiter. C´était assez instructif, mas plutôt modeste. La pièce la plus intéressante était certainement une motocyclette Norton du même modèle que la fameuse Poderosa utilisée lors de son premier voyage à travers l´Amérique du Sud (voyage décrit dans Diarios de Motocycleta). L´estancia jésuite, de son côté, était fort jolie, sans plus.

Je suis aussi allé voir le dernier Indiana Jones. C’était vraiment bien, plein d’invraisemblances d’accord (c’est un Indiana Jones), mais avec tout ce qu’on s’attend de ce type de film: des scènes d’action endiablées, des one-liners punchés, des décors et effets spéciaux hallucinants. J’ai bien aimé! L’action se déroule en Amérique du Sud et j’ai pu reconnaître plein d’endroits où je suis déjà passé. Le plus drôle, c’est que les chutes immenses dans lesquelles les personnages tombent vers la fin ne sont nulles autres que les chutes d’Iguazù, que j’avais visitées un peu plus de 48 heures avant de voir le film. C’est fou, la vie. Je suis aussi allé voir The Kite Runner, film adapté du livre du même nom écrit par Khaled Hosseini. Franchement touchant, je dois avouer que j´ai versé quelques larmes.

Ma lecture des Bienveillantes progresse bien, j´ai hier franchi le cap des 1000 pages. Lecture plutôt hardue, que ce soit par l´atrocité des thèmes abordées que les termes utilisés ou la multitude de personnages, mais tout de même gratifiante. Compte-rendu à mon retour pour les intéressés.

Le nightlife de Córdoba est surprenamment actif, et j`ai eu la chance de déguster le pire Gin Tonic de ma vie dans un club de Nueva Córdoba. Rien à dire de plus de ce côté, sinon que le coût ridiculement bas du vin encourage les mauvaises habitudes de vie.

Parlant de vin, je devrais quitter demain pour soit Mendoza, soit San Juan, hauts-lieux vinicole de l´Argentine. Ça risque d`être intéressant. Je vous garde informés.

Continuez à me donner de vos nouvelles!

Michel

P.S.: Détroit en 4, je vous l´avait dit.

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Futból, cataratas y otras locuras

Je suis finalement allé voir une partie de la Ligua Argentina à la Bombonera, stade du célèbre Clubo Athletico Boca Juniors. Elle opposait les locaux à Racing, une équipe de l’autre côté de la rivière qui croupissait cette année dans les bas fonds de la Ligua A. L’atmosphère, malgré le peu d’importance relative de la partie, était incroyable. À l’entrée des joueurs, la sections des hardcore-fans, située du côté opposé au nôtre dans le stade, déploya une immense bannière (d’au moins 50 mètres par 30-40) alors que les acclamations entousiastes de la foule faisait littéralement trembler le stade. Des chants narguant les adversaires (Vos son de la B! Vos son de la B!) et encourageant la Boca, des plus simples aux plus complexes de plusieurs couplets, s’élevaient et enterraient les partisans de Racing isolés dans la section au dessus de la nôtre. J’avais peur qu’ils lancent des objet ou des fluides corporels au travers des grilles qui les séparaient de nous mais, finalement, je m’en tirai indemne. Malgré qu’elle n’avait pas habillé ses meilleurs joueurs (on les reposait pour le match retour au Mexique des quart de final de la Copa Libertadores) et que Racing menait 1-0 à la mi-temps, les recrues de Boca ont trouvé le moyen d’égaliser au milieu de la 2e demie et de finalement l’emporter 2-1 dans les temps supplémentaire grâce au but d’un jeune blondinet qui jouait son premier match professionel, finale digne des contes de fée pour ce dernier et du cauchemard pour Racing, qui voit à chaque défaite le spectre de se retrouver dans la division B devenir de plus en plus menaçant. Inutile de dire que le stade a explosé à ce moment. La sortie du stade se fit sans encombres, dans un calme relatif. Une touriste qui était avec moi a pris des vidéos de l’ambiance qui régnait dans notre section et a promis de me les envoyer. On verra!

J’ai quitté Buenos Aires ce dimanche pour Puerto Iguazu, un petit paradis tropical. J’y suis arrivé lundi à 8h30 au terme d’un voyage de 18 heures pendant lequel de l’eau, condensée par la machine à air climatisé située au-dessus de mon siège, m’est tombée dessus, goutte-à-goutte, presque continuellement. Calvaire, il y avait 60 places dans le bus et il fallait que ça tombe sur moi. Disons que ma première expérience des bus argentins “si confortable” n’a pas été des plus intéressante et que je ne prendrai plus jamais une des places au fond, des fois que le problème serait généralisé. Une chance que, pour une raison obscure, j’avais apporté mon imperméable avec moi à bord. 

Puerto Iguazu est, de loin, la petite ville tropicale la plus agréable qu’il m’ait été donné de visiter (il faut dire que les autres (quelques unes guatémaltèques et Rurrenabaque (Bolivie) que j’avais vues par le passé étaient plutôt crades). Jolie, bien entretenue et bien aménagée pour le tourisme international amené par les chutes, il fait bon s’y promener et se prélasser à l’ombrer pour y pratiquer le sport national, la sudation.

Je me suis trouvé un petit lit cheap quelque part à mon arrivée et j’ai tout de suite quitté pour le Parque Nacional Iguazu. Les chutes étaient magnifiques. J’y ai passé 5 bonnes heures à me promener dans le parc (moderne, superbement aménagé aussi… On s’éloigne vraiment du Guaté et de la Bolivie à ce niveau!) à les admirer et à regarder la nature de la forêt tropicale. Vraiment agréable. Je me suis même baigné dans la rivière au pied de quelques chutes, une saucette bienvenue vus les 30 degrés celsius ambiant, l’humidité étouffante et l’eau délicieusement fraîche. Par un hasard incroyable, c’était la pleine lune et il y avait des excursions spéciales pour aller les admirer de nuit mais, disons simplement que j’étais trop fatigué et que 5 heures me semblait suffisant pour assouvir mon appétit de chutes mensuel, pour ne pas dire annuel.

Anecdote intéressante, en terminant. Il y avait un petit bar dominicain crado situé en face de l’endroit où je demeurais à Buenos Aires où on avait l’habitude de terminer nos nuits en y faisant jouer des hit des années 80 dans le jukebox. L’endroit, digne d’un film de Quentin Tarantino où on se faisait gentiment offrir de la cocaïne dans les toilettes (inquiète-toi pas maman, c’était pas vraiment dangereux), était vraiment spécial, avec ses serveuses obèses dansant le meringue et la salsa à la moindre occasion avec le client audacieux. Toujours est-il que, 2 jours après mon départ, une descente policière (il y avait, parait-il, plus de 20 policiers) vint pour fermer le bar en raison de traffic de drogues. ¡Qué lastima! :)

Bon, je dois y aller. Next stop: Cordobá, après 23 heures de bus, CAMA, rien de moins. J’ai finalement décidé de laisser tomber Salta, ayant trop de choses à voir et trop peu de temps pour le faire. J’espère ne pas faire une trop grosse erreur, mais ça avait l’air de ressembler beaucoup à l’Altiplano bolivien et il faut dire que j’y suis demeuré pendant 2 mois il y a deux ans.

Continuez à m’écrire, ça fait toujours plaisir. Je vous promet une réponse personalisée!

Michel 

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Problème de email

Pour une raison obscure, mon email mich3lh3b3rt@hotmail.com ne fonctionne pas. En attendant, écrivez-moi au mikebebert@hotmail.com ….

Michel

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La vida porteña

Bon. Cela fera bientôt une semaine que je suis arrivé à Buenos Aires.

J’ai finalement déniché un lit dans une sympathique auberge de jeunesse située dans le quartier Monserrat. C’est vraiment bien, avec cuisine, terasse, grand salon, télé, internet, pas cher. Tout pour satisfaire le plus difficile des backpacker. Les autres locataires sont tous anglophones, venant du Royaume-Uni pour la plupart. C’est quand même un beau défi, de suivre et de tenter de participer à une conversation entre un Écossais de Glasgow, un Anglais du Yorkshire et un autre de Londres. Après, parler avec n’importe quel américain devient un jeu d’enfant. :)

Depuis que je suis arrivé, j’ai visité la ville à travers les différents transports en commun. Prendre la linea C du métro à 17h30 fut une expérience intéressante. Disons que ça rapproche des gens. Pas de place? Impossible. La linea A, de son côté, une des plus vieilles voie de métro d’Amérique Latine, était intéressante à prendre, avec tous ses wagons en bois, anciens, les ampoules qui se balancent au plafond, le tangage sur les rails… Vintage, indeed.

Je m’amuse a essayer de me trouver des trajets de bus à l’aide du petit guide de poche que m’a offert Noémie avant mon départ. Je me surprend de débrouillardise. C’est beau à voir.

Simon m’avait averti qu’il y avait une pénurie de monnaie en Argentine avant mon départ et que ça compliquait le transport en commun… Et comment! Incroyable. Les gens ne veulent vraiment pas se départir de leur monnaie quand on achète des trucs. L’autre solution serait d’aller à la banque, mais faire 45 minutes de file pour avoir des trentes sous, c’est comme chiant.

Les immeubles ici sont magnifiques, tous très anciens avec d’immenses façades coloniales… La ville est parsemée de parcs superbes, véritables ilôts de tranquilité au sein de la mare de bruits et d’odeurs de gaz d’échappement des alentours. On aime s’y prélasser pour lire. Justement, je lis beaucoup. J’ai terminé “Les mangeurs d’étoiles” de Romain Gary. C’était bien, mais j’avais de grandes attentes en raison des commentaires dithyrambiques entendu à son sujet. J’ai été un peu déçu. Ok, le gars a été ambassadeur en Bolivie et il croit que les paysans des montagnes mâchent de la “cola”?  Entéka! Je suis difficile, j’imagine. :)

Je débute maintenant Les Bienveillantes, j’ai environ 100 pages de fait. C’est un peu difficile de se mettre dans l’histoire, il y a tellement de termes militaires allemands, eux-mêmes défini dans le glossaire par d’autres termes militaires allemands… Pénible. Le format poche a tout de même plus de 1200 pages, alors je vais lui donner une chance, c’est le genre de livre qui peut prendre un peu de temps à démarrer, j’imagine. Le format cependant intéressant, la narration aussi.

Aujourd’hui, je pense aller au cinoche. Je vais aussi aller visiter la librairies des mères de la place de mai, semblerait-il que ce serait un endroit à voir selon mes sources québécoises. Je devrais aussi aller voir une partie de Boca contre Racing ce samedi, ca devrait rocker. J’ai pas encore choisi mon camp, mais comme ce sera au Stade de Boca, sûrement que je choisirai l’équipe qui me permettra de sortir de là-bas vivant. :P J’aurais aimé aller voir la partie de mercredi de Boca contre une équipe du Mexique pour la Copa Libertadores, mais j’ai d’autres engagements impliquant sûrement de la bière et de la viande sur le charcoal. Pas mal, quand même.

Je crois que j’irais à Iguazu voir les chutes au début de la semaine prochaine et que j’irai par la suite vers l’Ouest, visiter les Cordoba, Salta, Mendoza, Barriloche. L’itinéraire prend forme, lentement. Je vous tiens au courant.

Continuez à m’écrire, c’est toujours agréable!

Michel

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Vuela Vuela

Choc culturel. La campagne publicitaire d´une banque locale utilise un hit bien connu de par chez nous pour promouvoir une carte de crédit avec des points bonis de voyage.

Voyez par vous-même!

http://www.youtube.com/watch?v=hx-8eEX-i3w

Semblerait-il que le tube de Claudie Fritsch-Mentrop, alias Desireless, aurait fait le tour du monde à l`époque, se vendant à plus de 500 000 exemplaires et troinant au sommet des palmarès de 12 pays, dont la Thailande, la Russie et le Danemark.

Hé bin.

Je vous écrirai quelque chose de plus substanciel quand j´aurai un clavier potable!

Ciao!

Michel

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Titre accrocheur pour lancer le blogue

Bonjour à tous!

Si vous êtes sur ce blogue extrêmement cool au titre Paul-Houdesque, c’est que vous avez la chance de me connaître. Cela fait de vous des gens chanceux, certes, mais aussi potentiellement intéressé à suivre mes pérégrinations en Amérique Latine, 3e épisode. Ce blogue vous permettra de lire mes états d’âme au cours de ce voyage au trajet encore ”work in progress” qui devrait s’échelonner du 7 mai au 18 juin.

Je suis arrivé hier à Buenos Aires sur les ailes d’Air Canada. Il y avait des petits écrans cathodiques sur les derrières de banc qui ont fait en sorte de faire de ce voyage en avion de loin le plus agréable qu’il m’ait été de faire. Quelques films, verres de vin cheap et transferts à Toronto et Santiago plus tard et me voilà arrivé à BsAs, somme toute assez frais et dispos. J’ai décidé de prendre le bus public (86) pour gagner de le centre-ville à partir de l’aéroport et le trajet a duré la bagatelle de.. 2 heures! Ouch. Ce n’aurait sûrement pas été si pire si je n’avais pas choisi de laisser ma place à toutes les pauvres vieilles dames qui entraient de le bus quand il était bondé. Être un bon petit garçon poli, ça peut faire chier parfois.

J’ai mangé un souper steak-frites-demie-bouteille-de-vin pas piqué des vers à mon arrivée et ai élu domicile dans un petit hotel sans prétention. Ma journée d’aujourd’hui devrait être consacrée à la recherche d’une chambre à louer pour 1-2 semaines et j’en ai déjà une, partagée, en vue dans le quartier Monserrat que j’aimerais visiter aujourd’hui.

Boca gagnait 2 à 0 hier quand je revenais de mon resto et j’ai pu entendre la réaction de quelques porteños excités quand ils ont marqué leur 2e but. Il faudra définitivement que j’aille voir un match.

Voilà le topo. Rien de trop excitant comme premier message, mais suffisament pour démarrer ce blogue, qui fera en sorte que vos boîtes de courrier électronique ne seront pas pollués de mes emails.

Donnez-moi de vos nouvelles cet été, c’est toujours le fun de recevoir des emails quand on est en voyage. Je vous promet une réponse personnalisée. :)

 

Michel

 

P.S. Un merci spécial à Noémie et Guillaume pour les conseils de voyage. Noémie: il rock le Guia-T! :P

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